DÉRIVES FRANÇAISES...Affaire NDiaye - Raoult : Devoir de résistance!

DÉRIVES FRANÇAISES...Affaire NDiaye - Raoult : Devoir de résistance!
Lauréate du Goncourt 2009 pour Trois femmes puissantes (Gallimard), l'écrivain Français Marie NDiaye a expliqué, dans deux interviews antérieures au prix, être partie à Berlin (Allemagne) en partie par dégoût de la France de Nicolas Sarkozy. Des propos qui n'ont pas plu au député UMP Eric Raoult qui a estimé que les écrivains salués par l'Académie Goncourt étaient soumis à un « devoir de réserve »...

Un habitué des dérives

Eric Raoult est un député UMP français, élu en Seine-Saint-Denis. Quand il s'adresse par écrit au ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand, c'est en tant que député qu'il s'exprime – et non en tant que simple citoyen. Quand il affirme que le lauréat du Prix Goncourt, (une « personnalité qui défend les couleurs littéraires de la France »...) est soumis à un « devoir de réserve », il donne son point de vue de citoyen, mais aussi et surtout son avis d'élu.

Ainsi, pour un député UMP, l'écrivain Marie NDiaye n'aurait pas le droit de dire, à propos de la France de Nicolas Sarkozy : « Je trouve détestable cette atmosphère de flicage, de vulgarité... Besson, Hortefeux, tous ces gens-là, je les trouve monstrueux. » Au-delà de la polémique qui a gonflé dans les journaux français – le ministre de la culture jouant l'équilibriste sur un fil tendu entre le gouvernement auquel il appartient et la communauté des artistes qu'il est censé défendre – l'affaire est synonyme d'une dangereuse dérive.

Que souhaite, au fond, Eric Raoult ? Tout simplement que les gens qui ne pensent pas comme lui se taisent. Qu'il remplace « devoir de réserve » par « principe de modération » ne change rien au problème : il ne veut pas voir une tête dépasser. Atmosphère de flicage ? Attitude monstrueuse ? Marie NDiaye a raison de persister : « Il n'est plus nécessaire d'affiner mes propos antérieurs, que je maintiens. »...

Quand des élus ont dans l'idée de limiter la liberté des artistes, quand ils envisagent de réduire au silence des voix discordantes, le pire est à craindre. Bertolt Brecht, dans La résistible ascension d'Arturo Ui (pièce écrite en 1941, publiée en 1959) prévenait déjà : « Le ventre est encore fécond, d'où a surgi la bête immonde ». A une pensée qui veut régner seule et sans partage, il convient de résister.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 14 novembre 2009 13:42

Les anciens tortionnaires presque à cours d'argent cherchent un moyen de retour au pays!

Les anciens tortionnaires presque à cours d'argent cherchent un moyen de retour au pays!
Alors que trois anciens militaires se sont échappés de leur prison de Moroni, en Grande-Comore, dans la nuit du 18 au 19 octobre pour rejoindre Mayotte via Anjouan, onze camarades de l'ancien président d'Anjouan Mohamed Bacar sont toujours assignés à la Réunion. Rencontre avec l'un d'eux. Mahmoud Douclin, 48 ans, est l'ex-commissaire auprès de la présidence pour l'évaluation et la protection du patrimoine d'Anjouan. Avant, il était ministre des Finances.

Anjouan. Ils étaient 26 au départ. Quatre sont partis au Bénin, dont le président déchu Mohamed Bacar. Onze ont obtenu l'asile politique. Et onze autres restent assignés à la Réunion. Sans papiers. Mahmoud Douclin, 48 ans, est un de ceux-là. "Ce n'est pas une vie", lâche-t-il. Pour seul papier d'identité, il sort une feuille aux pliures déchirées. C'est un arrêté de reconduite à la frontière. Mais Mahmoud comme ses dix autres camarades ne peuvent pas être expulsés vers Anjouan où ils craignent pour leur vie. C'est l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRAH) qui le dit.

Tous ces Anjouanais faisaient partie des proches de Mohamed Bacar, ce 25 mars 2008, quand l'Union africaine a débarqué sur l'île tourmentée de l'archipel des Comores. Mahmoud a pris place à bord du kwassa-kwassa qui a conduit Mohamed Bacar à Mayotte. "Ils sont partis par une mer démontée ce jour-là", raconte un observateur qui souhaite conserver l'anonymat. Ils pensaient obtenir l'asile. "Seuls les moins gradés ont eu l'asile politique", remarque Mahmoud Douclin. Lui avait le grade de commandant.

Depuis mars 2008, comme ses camarades, il est passé par la détention dans le cadre d'un véritable marathon judiciaire avant d'être assigné à résidence sur la base aérienne 181. Puis tous ont d'abord dû signer deux fois par semaine au commissariat ou à la brigade de gendarmerie la plus proche de leur domicile. Aujourd'hui, ils doivent signer une fois par mois. Moins contraignant. Sans papier, ils ne peuvent pas quitter l'île.

"Nous voulons être traités humainement"

Quant à un éventuel retour à Anjouan, Mahmoud Douclin n'y pense pas pour le moment : "Il faut toujours imaginer le pire." Et de se reprendre : "Tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir." Car la famille de Mahmoud Douclin est restée à Anjouan. Il arrive parfois à avoir des nouvelles. "Mais quand le père n'est pas là, c'est la galère", poursuit-il. Les autres Anjouanais bacaristes sans asile politique arrivés à la Réunion en mars 2008 sont dans cette même situation. Pas de travail. Pas de ressources. "Et pas d'ONG qui s'occupe de nous." Mahmoud Douclin poursuit : "Ceux qui arrivent à avoir quelques ressources les envoient à leurs familles." Certains proches des bacaristes, restés à Anjouan, ont été inquiétés au début. Des maisons de membres de leurs familles ont été détruites. Des violences ont été exercées. Parmi ceux qui sont restés, certains ont été emprisonnés puis relâchés. D'autres sont toujours en détention. C'était le cas de ces trois militaires - un lieutenant, un adjudant-chef et un sergent-chef - qui se sont fait la belle de la prison de Moroni dans la nuit du 18 au 19 octobre pour rejoindre Mayotte en passant par Anjouan. Ils demandent désormais l'asile politique et ont obtenu une attestation provisoire de séjour. Mahmoud Douclin demande : "Nous ne pouvons pas être assignés éternellement. Nous voulons être traités humainement."

Mohamed Abdou Madi, ancien ministre du tourisme de Mohamed Bacar, est lui aussi assigné. Ils sont quinze Anjouanais dans ce cas à Mayotte. Car c'est sur l'île au lagon qu'il vit depuis mars 2008. A Pamandzi plus exactement sur Petite-Terre. Contacté par téléphone, il souhaite s'exprimer sur les conditions de vie de ceux, qui comme lui, ont fui Anjouan à bord d'un kwassa-kwassa en compagnie du président renversé. Une ironie du sort quand on sait que c'est par ce mode de transport maritime guère stable que de nombreux Anjouanais ont quitté le régime de Bacar.

Saluons la performance "des radars Français de Mayotte" qui ne detectent que les civiles Comoriens.

Les partisans de Mohamed Bacar s'estiment rejetés. Mohamed Abdou Madi appuie : "Nous sommes libres de circuler au niveau de la commune mais nous n'avons pas le droit de travailler." Et de conclure sur son envie de retour au pays : "Ce serait lâche de rester à Mayotte si on n'espérait pas rentrer à Anjouan un jour. Pour le moment, on ne sait pas comment." Cette probabilité, les autorités anjouanaises la craignent. Une rumeur persistante dit que ce retour des hommes de Bacar se prépare,lorsqu'ils auront épuisé l'argent qu'ils ont volé dans les caisses de l'ile d'Anjouan,pour l'heure la justice Comorienne les attend de pieds ferme pour rendre des comptes!

Attendons nous à un grand déballage!
.


# Posté le samedi 14 novembre 2009 09:22

Pélerinage : C'est parti...

Pélerinage : C'est parti...
Un premier contingent de 150 pèlerins Comoriens a quitté le pays ce samedi à 2 h du matin. La compagnie Comoro Islands Airline a programmé d'autres rotations dans les prochains jours pour le transport de l'effectif complet des candidats de cette année.

Nous pouvons être fiers de tous nos Résponsables Comoriens(de la compagnie nationale,de l'aviation civile,de la SECNA et des politiques).
Nous souhaitons que les nôtres puissent accomplir avec succès le cinquième pilié de l'Islam,et revenir parmi nous dans les meilleurs conditions avec l'aide de notre Allah le miséricordieux.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 14 novembre 2009 08:39

Modifié le samedi 14 novembre 2009 09:03

A quoi servent les élections ?

A quoi servent les élections ?
Depuis la chute du communisme en 1990 et la quasi-disparition des régimes de parti unique, ces élections sont devenues (en principe) contradictoires. Elles se veulent transparentes, et, en tout cas, on les proclame telles. Pour que nul n'en doute, les pays où elles se tiennent en confient souvent la préparation et la tenue à une commission électorale (plus ou moins) indépendante.

Et ils acceptent que des observateurs internationaux se rendent sur place pour contrôler le vote et se prononcer sur sa régularité.

En dépit de ces précautions et de ces progrès, dans la plupart des cent cinquante pays de l'ex-Tiers Monde, les résultats électoraux continuent d'être presque toujours contestés par les perdants sans que l'on sache s'ils sont ou non de bonne foi ; du coup, le jugement des observateurs est rarement tranché.

Dans trop de pays en « transition démocratique », on affirme s'en remettre aux urnes pour départager les candidats au pouvoir, alors qu'en réalité les acteurs de la pièce rivalisent dans l'art de tricher : ils se répartissent entre « gagnants à tout prix » et « mauvais perdants systématiques ».

Les cas où l'on entend les perdants reconnaître qu'ils ont été battus à la loyale et féliciter les gagnants sont encore rares : dans les pays où la démocratie n'a pas encore triomphé, les lendemains d'élections sont, au contraire et trop souvent, meublés de griefs réciproques, de chicaneries de bas niveau.

Faut-il pour autant baisser les bras et conclure que les pays dont la classe politique ne craint pas de s'adonner à « la triche » électorale ne sont pas encore mûrs pour la démocratie ?

Non, trois fois non, et voici pourquoi le désespoir n'est pas de mise.

1) Les nombreux pays où la démocratie n'a pas encore acquis droit de cité n'ont pas de complexe à avoir : l'exemple de ceux(beaucoup moins nombreux)qui en sont arrivés à vivre aujourd'hui en démocratie montre qu'ils ont dû accomplir, eux aussi, une « longue marche ». Elle a pris plusieurs décennies, a comporté des haltes et même des retours en arrière.

Leur chance est d'être partis tôt. Leur mérite est d'avoir été des précurseurs, des éclaireurs, des créateurs de modèle.

2) Parce qu'ils existent, qu'ils ont créé (ou recréé) le modèle démocratique, l'ont rodé et lui ont donné ses lettres de noblesse, ce petit nombre de pays a rendu plus facile – et plus attrayant – le passage de l'autocratie à la démocratie.

Les pays de l'ex-Tiers Monde qui frappent aujourd'hui à la porte de l'aire démocratique rencontrent des résistances, mais les murs à abattre sont moins épais, les outils dont ils disposent pour en venir à bout sont plus performants et le climat général plus propice...

3) Les régimes dictatoriaux ou autocratiques savent qu'ils mènent des combats d'arrière-garde, à contresens de l'Histoire.

Contrairement aux dirigeants fascistes, nazis et communistes qui, au XXe siècle, revendiquaient leurs systèmes, les disaient supérieurs à la démocratie, les autocrates d'aujourd'hui sont sur la défensive.

Ils savent que leur pratique du pouvoir est impopulaire, qu'elle a mauvaise presse. Leurs jours sont comptés : ils le savent aussi et ils n'ont pour seule perspective que de retarder l'échéance de leur disparition.

Lorsqu'elle est annoncée, comme c'est le cas pour la dictature et l'autocratie, la mort d'un système n'est plus qu'une date à insérer dans un calendrier.

Certes, mais quand ? Dans dix ans ou dans cinquante ?

En vérité, on ne le sait pas, et je voudrais ici rapprocher deux concepts qui intriguent les chercheurs : le développement économique et la démocratie politique.

Sont-ils liés ?

L'une, la démocratie, procède-t-elle de l'autre ? Si c'est le cas, comment explique-t-on que l'Inde, le Sénégal, Maurice, pour ne citer que ces trois cas, se soient installés dans la démocratie politique bien avant de prétendre au développement économique ?

Et la Grèce et le Portugal ? N'ont-ils pas renvoyé leurs colonels ou leurs généraux pour embrasser la démocratie avant de s'employer à développer leurs économies ? Et qui peut assurer, à l'inverse, que le Parti communiste chinois cédera la place au multipartisme et à la démocratie, dans dix ou quinze ans, après avoir mis l'empire du Milieu dans l'orbite du développement ?

Les politologues et les économistes s'accordent à dire que la démocratie et le développement économique sont les stades suprêmes de l'évolution des pays, le niveau auquel ils aspirent à s'élever. De même qu'en économie il y a des pays qui méritent le beau nom d'émergents, en politique, il y en a qui émergent de l'autocratie.

Les politologues et économistes divergent cependant, ou avouent même leur ignorance dès qu'il s'agit de désigner la porte à ouvrir, d'indiquer ou se trouve la clef et dans quel sens la tourner pour actionner le mécanisme de la serrure.

Des pays comme le Brésil, l'Inde ou la Turquie ont tâtonné pendant plus d'un demi-siècle avant de voir s'ouvrir devant eux, tout d'un coup et à l'improviste, la porte du développement économique.

Pourquoi à ce moment-là, et pas avant, ni après ? Qu'est-ce qui a été déterminant pour déclencher le déclic ? Quelle est la marche qu'il fallait franchir pour entrer dans le cercle vertueux du développement ?

À ces questions, il y a autant de réponses que d'économistes.

Il en va de même pour l'entrée d'un pays – sans possibilité de rebrousser chemin – dans l'aire démocratique : en Asie, après l'Inde et le Japon, Singapour et la Corée du Sud y ont fait leur entrée pour de bon. Mais la Thaïlande et l'Indonésie ?

Sur le continent africain, plus précisément en Afrique subsaharienne, le Sénégal est-il à l'abri d'un retour en arrière ? Et quels sont, après l'Afrique du Sud, Maurice, le Botswana, le Mali, le Ghana et le Cap-Vert, les pays décidés à franchir le pas et qui sont, en même temps, capables de le faire ?
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 13 novembre 2009 13:37

Écho des iles Comores...

 Écho des iles Comores...
Suite à un déménagement de notre RADIO FPP, Les émissions de ce samedi 14/11/09 n'auront pas lieu, Écho des iles Comores inclus.
L'ensemble de l'équipe Écho des iles Comores, informe et s'excuse auprès de ses aimables auditeur, de ce gêne occasionnée.

La Direction Écho des iles Comores
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 13 novembre 2009 12:41

FRANCE : Le port du Havre, plaque tournante de la contrefaçon chinoise vers l'Afrique!

FRANCE : Le port du Havre, plaque tournante de la contrefaçon chinoise vers l'Afrique!
Télévisions, lecteurs DVD, jeux vidéos, consoles, stéthoscopes, aiguilles médicales : le port du Havre, premier port français du trafic de conteneurs avec 2,5 millions de conteneurs par an, est devenu la plaque tournante française des contrefaçons chinoises vers l'Afrique.

Dans un entrepôt discret de la banlieue havraise, les douaniers stockent jour après jour, avant destruction, les millions d'articles de contrefaçon saisis chaque année. Les saisies, en provenance majoritairement de Chine, sont ainsi passées de 205. 238 articles (2007) à 1. 006. 056 (2008) grâce au flair des 410 douaniers du port et au Sycoscan, un scanner géant qui radiographie un conteneur en quelques minutes par imagerie au rayon X.

"Le Havre reçoit ou expédie des marchandises dans 550 ports des cinq continents", explique Bruno Hamon, adjoint du directeur des douanes du port mais les contrefaçons proviennent "essentiellement" de Chine. Selon les statistiques des douanes, 80% des contrefaçons saisies en France en 2008 provenaient de la Chine.

M. Hamon montre sur des palettes quelques cartons contenant des milliers de cigarettes de contrebande venant de Chine, une partie seulement des 13,7 tonnes découvertes (valeur 3,45 millions d'euros) en trois opérations au cours des dernières semaines. Ces cigarettes, dont une partie sont des contrefaçons de grande marque, venaient de Chine et étaient destinées à la France et à l'Irlande.

Il y a deux mois, les douaniers de la cellule d'études et de lutte contre les trafics illicites par conteneurs (Celtic), fouillent un conteneur venant de Chine et destiné au Nigeria. Qualifiés de "chasseurs au flair exceptionnel" par M. Hamon, ils avaient auparavant analysé des documents de douane accompagnant chaque conteneur pour débusquer les anomalies dans ces documents.

A l'intérieur, 2. 353 téléviseurs, 543 lecteurs DVD, 378 home cinéma et 366 kits enceintes de contrefaçon (valeur 370. 000 euros) "de très mauvaise qualité", réalisées avec des déchets électroniques envoyés en Chine par plusieurs pays occidentaux.

Ces produits étaient destinés au Nigeria tout comme 305. 127 articles électroniques (également contrefaits, d'une valeur de 5,4 millions d'euros) saisis le 21 octobre.

Le même jour, les douaniers de la Celtic découvrent dans un conteneur, venant de Chine et destiné au Ghana, un millier de stéthoscopes contrefaisant une marque américaine, 2. 000 boîtes d'aiguilles non stériles mais présentées comme telles et 16 tables d'opérations dangereuses et saisies à ce titre pour une valeur totale de 89. 000 euros.

Enfin, trois tonnes de toluène (valeur 30. 000 euros), déclaré comme "carbonate de calcium", ont été découvertes. Ce produit, dit "précurseur" car il permet de fabriquer des produits stupéfiants, provenait de Chine et était destiné au Nigeria.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 13 novembre 2009 07:19

Journée Maoré : “nous restons confiants à notre juste combat”...

Journée Maoré : “nous restons confiants à notre juste combat”...
Le vice-président Idi Nadhoim, assurant l'intérim du chef de l'Etat, a ouvert hier, jeudi 12 novembre au palais du Peuple de Hamramba, la cérémonie officielle marquant la célébration de la “Journée nationale Maoré 2009”. Il est devenu, depuis quelques années, une tradition annuelle de célébrer cette date de l'admission des Comores à l'Organisation des Nations-Unies(Onu).

Le processus d'accession des Comores à l'indépendance le 6 juillet 1975, s'est concrétisé par l'admission la jeune République à l'Onu, le 12novembre de la même année, dans ses frontières héritées de la colonisation à savoir un archipel composé de quatre iles qui forment une unité physique, géographique, confessionnelle, culturelle et linguistique.
Cela fait trente quatre ans que la France, pays des Droits de l'homme, occupe illégalement Mayotte, contrairement aux résolutions des Nations-Unies et de toutes les organisations internationales régulièrement saisies de cette question. Alors qu'au moment de l'admission des Comores à l'Onu, la France n'a manifesté aucune opposition concernant l'unité territoriale de l'archipel des Comores.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 13 novembre 2009 07:13

Débat autour de la proposition “Un Etat, deux administrations”. Des assisses nationales sur la proposition du président Sambi...

Débat autour de la proposition “Un Etat, deux administrations”. Des assisses nationales sur la proposition du président Sambi...
Le comité maore a conduit, au palais du peuple de Hamramba, un débat populaire autour de la proposition du président Sambi, “Un pays, deux administrations” soumis aux Nations Unies, pour régler le différend territorial qui oppose les Comores à la France. Idriss Mohamed (sur notre photo), principal animateur du comité, a repris à son compte le mot d'ordre lancé par le Vice-président Idi Nadhoim, “Mpaka Mpakani” (littéralement poussé l'adversaire hors des frontières).
Idriss Mohamed a exhorté “les forces politiques et les forces vives de la nation à s'unir autour de la proposition du président, en imprimant une démarche et lui donnant une feuille de route précis pour son application”.
Selon lui, “la France a suffisamment démontré les preuves de la futilité d'un dialogue bilatérale”, justifiant aujourd'hui “l'ultime retour de la question dans les instances internationales”, mais aussi “l'importance d'un arbitrage international”.
Selon Idriss Mohamed, “la réactivation du Comité des sept par l'Union africaine doit être saisie dans toute sa dimension politique et historique”.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 13 novembre 2009 07:10

Pèlerinage. La longue attente partagée entre espoir et doute...

Pèlerinage. La longue attente partagée entre espoir et doute...
“Nous sommes en commerce et nous voulons la garantie de nos clients”. Cette déclaration est du directeur de l'agence Karthala qui soutient que suite aux suspenses sur le départ des pèlerins vers les terres saintes, il a cherché l'avis des ses clients s'ils sont d'accord à ce que son agence verse l'argent dans le compte ouvert à Exim-Bank au profit de la compagnie Comoro Island Arline.
Selon lui, certains sont d'un avis contre et d'autres acceptent mais que le directeur de Karthala prenne l'engagement lui-même. “Je crains d'aller en prison pour avoir perdu l'argent des pèlerins, par contre je serais fier d'y aller pour avoir défendu leur droit”, dira Mohamed Moina.
Selon notre interlocuteur, la compagnie Yemenia avait proposé de transporter les pèlerins à 586 000 fc le ticket contre 540 000 fc chez Ario et 613 650 fc auprès de Comoro Islands Airline.



Les candidats au voyage sont convoqués ce matin à l'aéroport pour le départ d'un premier contingent.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 13 novembre 2009 07:09

Le Japon offre des équipements d'écographie à l'hôpital de Moroni...

Le Japon offre des équipements d'écographie à l'hôpital de Moroni...
Le centre hospitalier national El-Maarouf de Moroni a reçu mercredi du Japon, deux appareils échographiques, l'un multifonctionnel et l'autre portable, d'une valeur de 2,5 millions d'euros, a constaté MLIMADJI dans la capitale Comorienne.

Le lot a été remis par le premier conseiller de l'ambassade du Japon, Takeyama Kenichi.

Ce don fait suite à une demande de l'Association Comorienne pour le bien-être de la famille (ASCOBEF), initiatrice du programme d'aide aux micro-projets locaux contribuant à la sécurité sanitaire et humaine, d'après Mme Moinour Ahmed Saïd, chargée de communication auprès de ladite association.

"Notre souhait est que ces appareils puissent bénéficier au plus grand nombre de la population", a dit le diplomate nippon, après avoir souligné la nécessité d'une bonne maintenance de ces équipements.

L'hôpital El-Maarouf de Moroni est en effet, souvent présenté comme un entrepôt d'équipements médicaux ultra-modernes en panne, notamment ceux du service de l'imagerie médicale, faute d'entretien et de budget de maintenance.

# Posté le jeudi 12 novembre 2009 19:00